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LES EFFETS SUR LE FOETUS ET LE NOURRISSON |
> Aujourd'hui, en France 25% des femmes enceintes fument, or ce pourcentage a régulièrement augmenté au cours des dernières décennies, puisqu'il était de 10% en 1972 et 17% en 1981.
> Mais en ajoutant le tabagisme maternel passif et actif pendant la grossesse et le tabagisme parentale après l'accouchement, près de 40 -50 % des nouveau-nés français sont exposés aux effets nocifs du tabac, ce qui est un pourcentage particulièrement élevé et très préoccupant.


On a démontré, depuis
1957, les effets du tabagisme maternel sur le
développement du foetus et son poids à la naissance.
En France, le poids à la naissance des enfants de femmes fumeuses
est en moyenne de 200 g inférieur à
celui des autres nouveau-nés. Il est d'autant plus faible et la fréquence
du retard de croissance d'autant plus élevée que les femmes fument davantage.
Même pour celles qui fument moins de 5 cigarettes/jour, la réduction
moyenne du poids à la naissance est déjà de 100g.
Le tabagisme
passif subi par les femmes enceintes non-fumeuses dont le conjoint fume
semble avoir un effet équivalent à celui d'un petit tabagisme maternel (diminution
du poids à la naissance d'environ 100 g)
Une élévation de la mortalité périnatale avait été observée dans certaines
études chez les fumeuses. Le tabagisme parental est, en outre, un facteur très
important de mort subite du nourrisson. 20 % des avortements spontanés sont
dus au tabac...
Enfin, le tabagisme maternel
et parental a des effets sur le développement du système
respiratoire et pourrait jouer un rôle dans l'insuffisance respiratoire
de l'adulte
Il
a été montré dans certaines études une relation statistiquement significative
entre le tabagisme maternel et un retard intellectuel.
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Au canada, une nouvelle campagne consiste à mettre cette affichette directement sur les paquets de cigarettes... |
LES ENFANTS:
L'exposition à la fumée du tabac est associée, chez le jeune enfant, à une augmentation du risque d'infection des voies aériennes inférieures (bronchite, pneumonie) et supérieures, et à une irritation des voies respiratoires supérieures, avec des rhino-pharyngites et des otites, toutes affections pouvant occasionner des séquelles sérieuses. Jusqu'à trois fois plus de risques de développer une maladie du cœur et jusqu'à trois fois et demi plus de risques de souffrir d'une infection chronique de l'oreille moyenne ; Plus d'inconfort causé par l'asthme, les allergies et les autres maladies existantes.
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